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Pessah


Pessah et Pâques

Cette année 2021, les juifs célèbrent Pessah du 27 mars au soir jusqu’au 4 avril, date à laquelle les chrétiens d’Occident (catholiques, protestants, anglicans) célébreront la fête de Pâques. Les chrétiens orthodoxes fêteront Pâques le dimanche 2 mai.

Nous vous proposons de revoir le sens de ces deux fêtes qui, si elles ont la même origine, sont bien différentes.

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A tous, belles et saintes Pâques ! Pessah Samea’h !

Chers amis,

Que ces quelques lignes vous apportent les vœux chaleureux de belles fêtes pascales que formule à votre intention l’Amitié Judéo-Chrétienne de France ! Ces fêtes, nous les célébrerons ensemble, Juifs et Chrétiens, et serons donc unis par la pensée et la prière.

Unis, nous l’étions déjà, pour nombre d’entre nous, le mercredi 28 mars (pour certains, ce sera à d’autres dates proches), lors des rassemblements et des marches de protestation contre l’antisémitisme, répondant à l’appel national du CRIF lancé après l’horrible assassinat de Mireille Knoll (z’’l). Comme le disait un ami juif, évoquant nos fêtes pascales – mais on pourrait en dire autant de nos manifestations de solidarité -, « nous ne pouvons plus marcher que la main dans la main ».

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Pessah (la Pâque juive) et Pâques (la Pâque chrétienne)

Ces deux fêtes sont liées par la date, par le fond, le sujet, les textes.

Jésus était un bon juif : il célébrait sûrement Pessah. Mais ce n’était pas le Seder des juifs d’aujourd’hui, instauré après la destruction de second Temple.
Mais son dernier repas a-t-il été un repas pascal ? Pas si sur !

Sur ce dernier point, les évangiles divergent. Même si la chronologie proposée par l’évangile de Jean semble la plus vraisemblable par rapport à la date de Pessah, elle est difficilement envisageable pour certains juifs car trop proche de Pessah.

La tradition chrétienne a retenu un déroulement que l’on retrouve dans les dates de la semaine sainte (la semaine précédant Pâques).

Pour en savoir plus : trois textes sur le sujet par Florence Taubmann, Jean Massonnet et Bernadette Avon.

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Anne-Marie Dreyfus : Pessah... et au-delà

La fête de Pessah porte le nom de l’agneau (ou du chevreau) qu’il était prescrit de sacrifier au Temple, en souvenir de celui que les esclaves Hébreux ont tué la nuit de leur départ d’Égypte. Mais le nom signifie aussi un « saut ». Et Pessah l’est à plus d’un titre : « saut » de l’ange de la mort par-dessus les maisons des Hébreux, pour leur épargner la mort des premiers-nés – dixième plaie infligée aux Égyptiens. « Saut » de l’esclavage à la liberté. « Saut », après plus de trois cents ans d’installation en Égypte, vers une terre promise et inconnue.

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Liliane Apotheker : Ambiance de Pessah

Pessah est indéniablement la fête juive qui nécessite le plus de préparatifs. Pendant deux semaines au moins, nous nettoyons nos maisons, faisons des courses et pensons à la dernière ligne droite en cuisine. C’est l’occasion pour les familles de se réunir et aussi d’inviter des amis, une occasion qui est d’ailleurs double puisque dans la diaspora nous célébrons le Seder et récitons la Haggadah deux soirées d’affilée. J’ajoute d’emblée que les deux soirées sont à chaque fois des expériences différentes, alors qu’on y consomme les mêmes aliments symboliques et que l’ont lit le même texte.
Les convives étant néanmoins différents la tonalité des récits personnels qui viennent enrichir la narration change à chaque fois complètement la donne. J’apprécie tellement ce prisme renouvelé que vivre à l’Israélienne en ne célébrant qu’un seul Seder serait une véritable privation.

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Pessah

Pessa’h, la Pâque juive, est une des fêtes juives principales. Elle débute le 15 Nissan (donc comme toutes les fêtes juives elle commence en fait la veille au soir, le 14 Nissan) et dure sept jours en Israël et huit en diaspora.
Le premier soir (et les deux premiers soirs en diaspora) a lieu le Seder (qui signifie ordre), célébration de Pessa’h à la maison dans les familles juives, autour du repas.

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Florence Taubmann : Pâque juive et Pâque chrétienne

Quand les Églises chrétiennes célèbrent le Jeudi saint, il est essentiel de rappeler que Jésus et ses disciples sont réunis à Jérusalem pour fêter Pessah. L’évidence doit toujours être explicitée, sans quoi ce que nous appelons cène, ou eucharistie, semble tomber du ciel, au lieu d’être éclairée par le sens profond et fondateur de la Pâque juive. Or ce sont bien les mots libération, passage, sortie de l’esclavage, qui nous sont donnés en héritage, et qui sont sans cesse réactualisés dans le judaïsme par la lecture des récits, les commentaires, la liturgie, le chant.

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Jean Massonnet : Pâque juive, Pâques chrétienne

En 2012, Pessah, la Pâque juive et Pâques (Catholiques et Protestants) se fêtaient presque en même temps : l’occasion pour Jean Massonnet, vice-président de l’AJCF de Lyon, exégète spécialiste du 1ersiècle, de nous éclairer sur la chronologie des évenements des derniers jours de Jésus, présentée de façon contradictoire dans les Évangiles et la relation avec Pessah.

NB : cet article a été écrit en 2012, année où le 14 nissan, soir du seder, tombait le vendredi saint du calendrier chrétien. Même si la conjonction n’est pas la même chaque année, les deux fêtes de Pessah et de la Pâques chrétienne (pour les chrétiens d’Occident) restent chaque année très proches.

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Peut-on inviter une personne non-juive à la table du Sèdèr de Pèssah ?

C’est une question que se posent de nombreuses personnes de l’AJCF. Pessah est une des fêtes les plus importantes du judaïsme et des chrétiens de l’Amitié Judéo-Chrétienne souhaiteraient y participer pour mieux connaître le judaïsme et leurs amis juifs. La réponse n’est pas simple.

A partir d’un article du rabbin Rivon Krygier

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